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Agence d'Urbanisme de la Région Nantaise

L’Agence d’urbanisme de la région nantaise (AURAN) produit des analyses, décrypte les tendances et actualise des données pour les collectivités. C’est un outil partenarial d’aide à la décision pour les élus et une ressource pour la compréhension et la mémoire des territoires.

La dynamique démographique garde le rythme en Loire-Atlantique

972 828 habitants dans l’aire urbaine soit une croissance de 1,4 %. Cela représente environ +13 000 habitants par an entre 2012 et 2017. Nantes est la 3ème aire urbaine la plus dynamique derrière Montpellier et Bordeaux mais devant Rennes et Toulouse. Elle se classe au 8ème rang des aires urbaines métropolitaines par son poids démographique.

 

 


Entre 2007 et 2012, la croissance de l’aire urbaine était de 1,1 % par an. Sur cette période, la croissance était fortement portée par la couronne périurbaine : +1,9 % de croissance annuelle contre 0,8 % pour la métropole. Au cours des 5 dernières années, la tendance s’est rééquilibrée (1,3 % pour l’aire urbaine hors Nantes Métropole et 1,4 % pour Nantes Métropole).
Au 1er janvier 2017, la Loire-Atlantique compte 1 394 909 habitants. Entre 2012 et 2017, la croissance démographique du département est de 1,2 %, soit + 16 287 habitants chaque année. Toutes les intercommunalités du département contribuent à cette dynamique, avec en tête Erdre et Gesvres et Pornic Agglo (1,8 %) et Estuaire et Sillon (1,4 %).

67 % de la croissance de l’aire urbaine est portée par la métropole nantaise, soit autant que son poids démographique (la population de la métropole représentant 66 % de la population de l’aire urbaine). Au cours de la période 2007-2012, la métropole portait 45 % de la croissance.
Au 1er janvier 2017, Nantes Métropole compte 646 522 habitants soit une croissance de sa population de 1,4 % entre 2012 et 2017. Cela représente 8 720 habitants supplémentaire par an, l’équivalent chaque année de la population de la commune des Sorinières.
Sur cette même période, la couronne périurbaine voit sa population augmenter de +,1 3 % par an, soit l’équivalent chaque année de la commune de Nozay. (4 200 habitants). Au 1er janvier 2017, ce territoire compte 326 306 habitants.
Cette importante croissance induit des besoins en logements mais également en équipements pour l’ensemble du territoire.


56 % de la croissance démographique de l’aire urbaine est portée par le solde migratoire entre 2012 et 2017. Au cours de la période précédente la croissance était portée par le solde naturel pour 60 %. Cet inversement de tendance montre le dynamisme important du territoire. En effet, le dynamisme économique et universitaire a entrainé une forte augmentation des migrations.
Tandis que le solde migratoire représentait un apport de 4 000 habitants par an entre 2007 et 2012 sur l’aire urbaine, il est passé à + 7 200.
Lorsqu’elles ne résidaient pas le département auparavant, les personnes qui s’installent dans l’aire urbaine viennent principalement d’une aire urbaine du Grand Ouest1  (35 %) et de l’aire urbaine de Paris (19 %).

 

 


Les personnes s’installant sur le territoire le font principalement en mobilisant les logements existants (95 %), La construction neuve est le seul moyen d’atténuer les effets du sur les marchés locaux de l’habitat, son ralentissement ne pourrait qu’amplifier ces effets. Les parcours résidentiels sont plus difficiles à réaliser notamment pour les ménages les plus modeste, pouvant ainsi alimenter une reprise de la périurbanisation.
 


+ 11 % de naissances sur la métropole entre 2007 et 2017. À contrecourant des tendances nationales et départementales, le nombre de naissances augmente à Nantes Métropole. En revanche, il diminue dans la couronne périurbaine.
La part de l’apport naturel progresse dans la métropole et tend à diminuer dans le reste de l’aire urbaine (43% entre 2012 et 2017, contre 40% entre 2011 et 2016). Alors que le solde naturel et migratoire s’étaient rééquilibrés au cours des années précédentes, le solde naturel de la ville de Nantes est redevenu majoritaire (58 %, contre 42% pour le solde migratoire).

[1]  Ancenis, Angers, Brest, Challans, Châteaubriant, Cholet, La Pommeraye, La Rochelle, La Roche-sur-Yon, Laval, Le Mans, Les Sables-d’Olonne, Machecoul, Lorient, Montaigu, Niort, Poitiers, Pornic, Rennes, Tours, Saint-Brévin-les-Pins, Saint-Brieuc, Saint- Nazaire, Vannes.
  • 972 828 habitants

    dans l’aire urbaine au 1er janvier 2017

  • 67 %

    de la croissance de l’aire urbaine est portée par la métropole nantaise

  • 56 %

    de la croissance démographique de l’aire urbaine est portée par le solde migratoire entre 2012 et 2017

  • + 11 %

    de naissances sur la métropole entre 2007 et 2017

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